Formation professionnelle

TROUVER LA FORME DE SON FILM Du 18 au 22 janvier et 15 au 19 mars 2027

Publié le

Cette formation part de la constatation que ce qu’il est souvent le plus difficile d’écrire dans le parcours d’une écriture de film documentaire, c’est la note de réalisation. Or la réalisation est bien entendu ce qui distingue essentiellement un film d’un autre, bien au-delà de son « sujet » ou même de ses « personnages ». Mais quelle mise en scène proposer qui soit en accord avec les intentions du film et qui permettent à celles-ci de s’incarner de manière singulière dans une forme ? L’objectif de la formation sera donc de trouver la forme de son film en la confrontant à l’histoire des formes documentaires dans toute sa richesse et sa variété.
A partir de chacun des projets des stagiaires, un historien du cinéma et programmateur, proposera une programmation individualisée qui questionne les formes possibles du film en devenir. Formes courtes, longues, cinéma direct, expérimental, documentaire animé ou intégrant de l’animation, dispositifs en tout genres, le but est d’ouvrir largement l’imaginaire du/de la futur réalisateur·ice et dans un second temps de formaliser des choix, ou en tout cas de solides pistes de mise en scène, avec une autrice de documentaires qui a coécrit un grand nombre de films aux réalisations très différentes et à chaque fois singulières.

Durée

2 semaines réparties sur 10 jours.

Dates

Du 18 au 22 janvier et 15 au 19 mars 2027.

Lieu

Mellionnec (22)

Public

Une formation pratique déstinée aux réalisateur·ices

Prérequis

Avoir un projet de film

Nombre de stagiaires

De 5 à 6 participant·es maximum

Objectifs pédagogiques

Permettre aux auteur·ices-réalisateur·ices de définir, expérimenter et formaliser la forme cinématographique de leur projet documentaire afin de rédiger une note de réalisation solide, cohérente avec leurs intentions et inscrite dans une connaissance élargie des écritures documentaires.

Méthode pédagogique et moyens techniques

  • Visionnage accompagné d’œuvres documentaires ;
  • Analyse collective des dispositifs de mise en scène ;
  • Échanges entre participant·es et intervenant·es ;
  • Mise en relation des références visionnées avec les projets individu-
    els.
  • Analyse ciblée de références documentaires ;
  • Accompagnement individuel à l’écriture ;
  • Entretiens personnalisés ;
  • Retours et ajustements sur les productions écrites.

Modalités d’évaluation

  • Évaluation collective par les participant·es tout au long de la formation.
  • Bilan général en fin de formation.
  • Bilan à froid, un mois après la fin de formation, à l’aide d’un questionnaire individuel/
  • Suivi personnalisé en continu de chaque stagiaire par la formatrice.

Accueil

Les participant·es peuvent être hébergé·es à l’auberge À la belle étoile (à deux pas du lieu de formation).
Les repas du midi et du soir seront cuisinés par Amélie Juillard et Romain Sales, avec des ingrédients majoritairement bio et locaux.
N’hésitez pas à nous signaler tout besoin particulier (situation de handicap, régime spécifique...) afin que nous puissions vous accueillir au mieux.
Vous pouvez contacter : Djamila Salliou : djamila.salliou@tyfilms.fr

Financement

Le coût de la formation s’élève à 3000€ HT soit 40€/heure HT. Il peut être pris en charge sous certaines conditions par l’AFDAS, l’AGESSA, Pole Emploi…

Accéssibilité

Toutes nos formations se déroulent dans des lieux accessibles aux personnes à mobilité réduite. Un accompagnement personnalisé est proposé pour répondre aux besoins spécifiques.
Si vous souhaitez nous faire part d’un déficit sensoriel ou moteur à prendre en compte lors de votre action de formation, merci de contacter Djamila Salliou pour que nous puissions adapter avec vous nos modalités d’accueil.

Indicateur de résultat

Nouvelle formation

Candidatures et contacts

Le CV et la lettre de motivation sont à envoyer à Djamila Salliou : formations@tyfilms.fr

Les formateur·ices

Anne Paschetta
Anne Paschetta accompagne depuis une quinzaine d’années de nombreux réalisateurs et a co-écrit six longs métrages documentaires sortis en salle et lauréats de nombreux prix en festival (cinq d’entre eux ayant obtenu l’Avance sur recettes, premier ou deuxième collège), La vierge, les coptes et moi de Namir Abdel Messeeh, Salto mortale de Guillaume Kozakieviecz, À ciel ouvert de Mariana Otero, Une jeunesse allemande de Jean-Gabriel Périot, Interdit aux chiens et aux Italiens, d’Alain Ughetto, Invelle de Simone Massi, Les oubliés de la belle Étoile de Clémence Davigo ou récemment le court-métrage d’Elodie-Beaumont-Tarillon, Jolie petite histoire, sélectionné au dernier festival de Locarno en compétition internationale, ainsi qu’au festival du court métrage de Clermont Ferrand et acheté par France Télévision.
Elle écrit également des documentaires pour la télévision, à titre d’exemple Lumières sur la ville d’Agnès Bovet (Arte), ou encore Je ne veux pas être paysan de Tanguy Le Cras (France 3 régions et l’heure D), Étoile de la SCAM 2019).
Engagée dans le partage de ses expériences et l’accompagnement de nouveaux
auteurs, elle dirige l’association Vidéadoc où elle conseille l’écriture de projets documentaires depuis 15 ans et participe régulièrement à des commissions pour le CNC et en région.
Elle a également accompagné de nombreux auteurs. ices dans le cadre des résidences de Ty Films, notamment Louis Hanquet pour Un pasteur, Léa Lanoé pour Frida TV, Adrien Charmot pour La maison d’en face ou Liza Guillamot pour Zone grise.
Fédérico Rossin
Après des études de littérature, d’histoire de l’art et de philosophie, Federico Rossin devient historien du cinéma, conférencier, formateur et passeur d’images. Il mène ses recherches dans le domaine du cinéma expérimental, documentaire et d’animation. Depuis 2007, il travaille comme programmateur indépendant pour de nombreux festivals (États généraux du film documentaire de Lussas, Cinéma du Réel, DocLisboa, Pordenone Docs Fest, etc.), cinémathèques (Film Museum de Vienne, Cinémathèque Française, Cineteca Italiana, Cinemateca Portuguesa, etc) et bibliothèques (Département et médiathèque de l’Aveyron, de la Lozère, etc). Il intervient aussi dans des réseaux d’éducation populaire (en France avec Peuple et Culture) et dans des cadres universitaires (Créadoc d’Angoulême, École documentaire de Lussas, SoundImageCulture de Bruxelles, École nationale supérieure d’art et de design de Limoges). Il a publié onze livres et il écrit pour des journaux et des revues (Il Manifesto, Cahiers du cinéma, etc).

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